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Résumé :
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Ce qui est ici affirmé, c'est que si le vice vient seul, la vertu, elle, se mérite. Si le vice est instinct immédiat, la vertu est une lente acquisition, elle s'apprend. Si le vice est disposition naturelle à prendre le monde comme il vient, à se laisser influencer par n'importe quoi, la vertu demande un effort; mais elle ne se complaît ni dans l'austérité, ni dans les macérations : elle est compagne du plaisir.
Plutarque développe ces thèmpes avec tant de bonheur, que nous nous prenons à regretter qu'il n'en dise pas plus.
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